dissabte

PESSICS

Arribem al cim d’aquesta nit tot perseguint somnis, atrapant-los i pessigant-los la pell per després deixar-los anar en la mar d’un cel cosit d’estels. Als dits, hi queda el rastre de la pols del desig. Mentre les paraules descansen en la vall dels dies viscuts, bevem plegats el suc de les hores espremudes contra la paret nua dels nostres cossos. Sota els colors d’un paraigües fet de retalls de mirades i carícies, a recer d’un plugim de raigs de sol, m’adormo entre la teva veu i tu. Amb la certesa que em duràs a aquell indret on diuen que el vent es pentina els cabells.

3 missatges al contestador:

bitxo ha dit...

Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui,
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits. Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire tout ce qui vous plaira
Elle n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire. Pour tout reconstruire. Je l'aime à mourir

Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie des cocottes en papier, des éclats de rire
Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel
Et nous les traversons à chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir. Ne veut pas dormir. Je l'aime à mourir

Refrain

Elle a dû faire toutes les guerres pour etre aussi forte aujourd'hui,
Elle a dû faire toutes les guerres de la vie et l'amour aussi.

Elle vit de son mieux son reve d'opaline
Elle danse au milieu des forets qu'elle dessine. Je l'aime à mourir
Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler
Elle me chante souvent que j'ai tort d'essayer
De les retenir. De les retenir. Je l'aime à mourir

Pour monter dans sa grotte cachée sous les toits
Je dois clouer des notes à mes sabots de bois. Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas parler,
Je ne dois rien vouloir, je dois juste essayer
De lui appartenir. De lui appartenir.

Je l'aime à mourir

Refrain...

Elle a dû faire toutes les guerres pour etre aussi forte aujourd'hui,
Elle a dû faire toutes les guerres de la vie et l'amour aussi.

Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui,
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits. Je l'aime à mourir
Vous pouvez détruire tout ce qui vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire. Pour tout reconstruire. Je l'aime à mourir

Anonymous ha dit...

Jo pensava dur-te a aquell indret on la terra pentina el vent, ben arran del mar...

...i ja posats, fer unes tapes i uns zuritos de txacolí

L.

g@ ha dit...

Buen@s bichu, molt wapa la teva blog, i molt inspiradora. Com ho fas x posar la musiketa? ghuan@, una aprenent de mestres com tu. Ptnks.g@

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